... Je n'saurais pas exactement par où commencer. Je garde le "je vous aime" pour la fin, voila merde je l'ai dit je suis conne. Vous m'avez rendu débile, je crois, mes amours. Mais je vous pardonne.
... C'est dans des moments comme aujourd'hui, quand on est tous assis en terrasse, que tout le monde parle à tout le monde, que Patrick étale les affaires d'Arthur par terre, quand je m'énerve pour rien, quand ça gueule, quand ça chiale, quand ça rit, que je m'aperçois que c'est vous, vous, vous et personne d'autre. Entre Arthur qui fait des blagues pas drôles, Alice qui gueule sans même savoir pourquoi, Anna qui lit ses magasines de pétasse, Thomas qui les connait déjà par c½ur, Jeanne qui sort toujours la bonne phrase au bon moment, Cassandre qui se plaint tout le temps du froid, du chaud, du vent, du soleil, de tout, Patrick qui m'enerve mais que j'aime et moi qui me mords les lèvres, on forme une sacrée bande de bouffons, il faut le dire. Mais vous êtes mes bouffons à moi. Ceux avec qui j'pourrais être 24 heures sur 24, ceux qui m'font être bien même quand j'suis mal, genre on peut tous avoir un I-Pod dans les oreilles, rien que votre présence me suffit.
Je ne sais même plus comment vous le dire, malgré les coups d'gueule, les coups d'nerfs, les fous rires et le bonheur dominent toujours. Vous êtes mon bonheur, j'espère pouvoir contribuer au vôtre :)
Alors j'ai hâte d'être samedi, un million de fois même, et voila, je le redis, je vous aime je vous aime je vous aime.
A la folie.